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 Ailaya ou les larmes d'espoir

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revenlivre

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MessageSujet: Ailaya ou les larmes d'espoir   Sam 7 Mar - 19:11

Prologue

**********************
Je me levais le matin et je me couchais le soir. Ou plutôt devrais-je dire « elle » car la personne que j’étais n’est plus. Ailaya, c’est ainsi qu’on m’appelle. Pourquoi ? Car mes parents m’ont donné ce nom à la naissance, une naissance maudite. Comment ont-ils su que ce nom deviendrait mon plus bel espoir, le seul raccord auquel j’allais m’accrocher ? Peut-être est-ce un hasard, mais je ne crois pas au hasard. Non, je dirais plutôt que c’était le premier pas vers ma guérison, et qu’ils l’ont senti au plus profond d’eux-mêmes. Oui, je suis née malade, mon esprit et mon cœur ont été endommagés à la naissance mais les médecins n’ont rien vu car il n’y avait rien à voir. Ils auraient pu me guérir s’il s’agissait d’un mal physique, mais ce n’était pas cela. C’était bien plus profond, une déchirure au fond de moi avec laquelle je vivrais pour toujours. Cette blessure est restée béante pendant plus de dix-sept ans, jusqu’au jour où mon ange gardien est venu la soigner. Je ne parlerais pas de guérison totale, car cela n’existera jamais. Aucune blessure aussi profonde ne peut disparaitre ainsi. Elle restera toujours une cicatrice dans mon âme et dans mon cœur. Mais grâce à mon ange, j’ai enfin réussi à vivre avec, sans l’ignorer mais sans la laisser me contrôler. J’étais dans l’obscurité la plus profonde et elle seule a eu assez de force pour y descendre et venir me chercher, me montrer la sortie. Elle seule a su voir mon signe de détresse derrière tous ces masques que je portais. Elle m’a ramené à la vie, mon ange …

**********************
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MessageSujet: Re: Ailaya ou les larmes d'espoir   Sam 7 Mar - 19:12

Chapitre 1 : L’ombre de l’amour

Il est 7h du matin et mon réveil vient de sonner. Je ne veux pas me lever. Je suis encore fatiguée. Je le suis toujours à cette heure du matin. Est-ce ma faute si je suis plutôt du soir ? Reprochez-le donc à mes parents, après tout ce sont eux qui m’ont conçu, et ce n’est pas la seule chose qu’ils n’ont pas réussi. Mon premier cours ne commence qu’à 8h30, j’ai encore le temps. Si je reste encore 10 minutes à trainer dans mon lit je devrais avoir encore assez de temps pour me préparer avant d’aller en cours.
- Ailaya, debout, ne pense même pas à rester une seule minute de plus dans ton lit, bien que je conçoive que ce soit tentant.
- Rrrrrhhhhh …
Pourquoi est-elle toujours sur mon dos ? Je ne suis plus une gamine, je peux très bien gérer mon temps comme il me plait. Cela dit, je ferais mieux d’obéir, on ne sait jamais de quoi elle est capable !
- Oh non, maman, pas la lumière !! Laisse au moins mes yeux s’habituer. Et puis ce n’est pas parce que tu viens m’ouvrir les rideaux que je vais me lever plus vite. Je t’avais entendu, je ne suis pas sourde. Par contre maintenant je suis aveugle ! Laisse-moi me lever tranquille, c’est le seul moment où je peux avoir un peu de tranquillité, du moins c’est ce que je pensais jusqu’à maintenant.
- Mais quelle gentillesse au réveil, ça fait plaisir dis-donc ! Tu pourrais faire un petit effort tout de même, je me lève avant toi pour pouvoir être là quand tu te réveilles et t’éviter d’être en retard à l’école et toi tout ce que tu me dis c’est « Laisse-moi tranquille », c’est vraiment agréable.
- Oh mais tu sais si ça te dérange de te lever avant moi tu n’as qu’à pas le faire, ça nous arrangerait toutes les deux !
- Bien, si c’est là tout le respect que tu as pour moi, c’est bien désolant. Je vais mettre cela sur le compte d’un mauvais réveil et t’attendre en bas, en espérant te voir de meilleure humeur.
- On se demande à cause de qui je suis de mauvais poil !
Elle sortit en prenant soin de bien refermer la porte. Je déteste tout le soin qu’elle prend pour moi. Pourquoi ne peut-elle pas oublier que j’existe, rien que pour un instant ? Ca me ferait des vacances ! Bref, n’y pensons plus, je ne vais pas la laisser me gâcher ma journée.
Qu’est-ce que je vais bien pouvoir mettre aujourd’hui ? Hier je portais un top rouge et un pantalon noir, aujourd’hui il faudrait que je mette un peu plus de couleur pour changer. Tiens, je vais prendre cette chemise bleu-ciel avec cette mini-jupe à motif floral. Ca devrait faire l’affaire. Avec un maquillage léger dans les tons beiges ce sera parfait. Et pour mes cheveux, cette longue masse rousse et ondulée, la météo hier annonçait beaucoup de vent, je vais donc les laisser libre. J’adore les avoir au vent, je me sens un peu comme Pocahontas dans ses moments-là - vous savez la scène dans le dessin animé où Pocahontas rencontre John Smith, près de la cascade – même si elle est brune et pas moi, peu importe. J’adore littéralement cette scène. Après une bonne douche, je m’habillai en prenant tout mon temps et descendis prendre mon petit-déjeuner en espérant que ma mère soit déjà partie travailler.
- Enfin te voilà !
Et merde ! J’ai pourtant tout fait pour l’éviter, mais j’oubliai que c’était ma mère ! Je ne pourrais jamais lui échapper.
- Malheureusement il n’y a qu’une cuisine, murmurai-je.
- Je pense aller faire quelques courses en rentrant du travail, tu as besoin de quelque chose ?
- Oh oui, pourquoi pas des boules quies, comme ça je ne t’entendrais plus m’enquiquiner du matin au soir !
- Bon ça suffit maintenant ! J’en ai vraiment marre que tu me rabaisses sans cesse ! Tu pourrais tout de même te montrer un peu plus respectueuse. Je fais tant de choses pour toi …
- Eh bien justement, j’aimerais que tu en fasses beaucoup moins ! J’en ai ras le bol que tu sois toujours sur mon dos, maman. Laisse-moi respirer ! J’ai l’impression que l’air est pollué dès que tu es à proximité !
- Pourquoi dis-tu ça ? Mais qu’ai-je donc fait ? Dis-moi donc pourquoi toute cette haine contre moi ?
Je m’assis et commençai à manger mes céréales en silence. Je vis ma mère monter après avoir attendu une réponse pendant un moment, surement pour aller faire mon lit ou je ne sais quel petit service « pour me rendre la vie plus simple ». Tu parles ! Je me dépêchai de finir mon bol et sortis sans même dire un mot. Je mis mes écouteurs et laissai la musique m’envahir. Je n’avais que dix minutes de marche avant d’arriver à mon lycée mais cette distance suffit à me faire oublier toute cette discussion. Cela ne fut pas bien difficile étant donné que je n’avais pas vraiment écouté ce qu’elle me disait. Et pour tout vous dire cela m’importe peut.
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MessageSujet: Re: Ailaya ou les larmes d'espoir   Sam 7 Mar - 19:14

J’arrivai sur la place du lycée après avoir trainé un peu - je ne voulais pas arriver la première, c’est le rôle des nuls ça, ou des intellos, mais surement pas le mien. Je repérai mon groupe d’amis tout de suite et marchai d’un pas assuré à leur encontre.
- Salut tout le monde !
- Ailaya ! Toujours la dernière. On ne te changera pas ! répondit Marlaine.
- Et pourquoi le voulez-vous ? Vous ne m’aimez pas comme je suis ?
- Mais si ! Ca nous manquerait bien que tu ne sois plus comme tu es. Et puis, si tu arrivais à l’heure on se dirait que quelque chose ne va pas. Que tu t’es disputé avec ta famille, ou autre.
- Oh, d’accord, je ferais donc bien attention à toujours arriver en retard désormais.
- Je crois que tu n’as pas vraiment besoin d’y faire attention !
-Hum … Peut-être … Bon allez, on ferait mieux d’aller en cours on va être en retard.
- Oh, serais-tu donc pressée d’aller voir M. Fernstein ? Ou juste d’assister à son cours de littérature ?
- Mais enfin, tu le sais bien, je ne peux pas résister au charme de M. Fernstein …, répondis-je à haute voix.
… ni à ses cours de littérature !, me dis-je intérieurement. Ils sont si intéressants, notamment depuis qu’on travaille sur La Chartreuse de Parme de Stendhal. Mais la littérature, c’est ennuyant à mourir ! C’est un fait bien connu, enfin ! Et même La Chartreuse de Parme n’a d’intérêts que quand il est étudié par M. Fernstein. Après tout, pourquoi croyez-vous que tant d’élèves se lèvent le matin pour venir en cours ? Et ne me dites pas que c’est pour suivre les cours, oh non. C’est bien pour contempler ce corps majestueux qui déambule dans la classe, et qui s’embellit quand ce qu’il raconte le passionne encore plus. C’est bien ce que tout le monde pense, pourquoi devrais-je être différente ?
J’entrai dans la salle de cours entourée de tous mes amis. Il s’agissait de la salle la plus spacieuse de tout le lycée. Elle l’était d’autant plus par le nombre de grandes fenêtres qui parsemaient le mur du fond et les deux murs latéraux. Le problème de cette salle est que quand il fait beau le soleil nous berce de sa chaleur et le cours en devient deux fois plus difficile à suivre. Cela dit, ça n’est pas un gros problème pour ceux qui ne suivent pas les cours en temps normal. Au contraire, ça leur donne une excuse. Ce matin le vent fort poussait les nuages si vite que l’on ne voyait le soleil que par intermittence. Ce fut donc le juste équilibre qu’il fallait pour pouvoir observer la beauté du paysage visible par la fenêtre sans être gêné par la chaleur. J’avais beau connaître ce paysage par cœur, je ne me lassais jamais de sa beauté. Les rayons du soleil traversaient le ciel entre deux nuages d’un blanc pur, tels les filaments dorés d’une chevelure d’ange afin d’aller se poser délicatement sur la cime argentée des arbres. On percevait même la douce chaleur de cette chevelure à travers son rayonnement, ou bien n’était-ce que le fruit de mon imagination. En tout cas cela ne faisait qu’embellir le spectacle qui s’ouvrait à moi. Les arbres s’agitaient au vent, tels des danseurs, gracieux et majestueux à la fois. J’entendis des murmures lointains. Puis un coup de coude de Leïla me ramena à la réalité de cette salle de cours, immédiatement suivi d’une voix de stentor impossible à oublier :
- Mlle Llaene, pourriez-vous démontrer que la théorie que M. Fanin vient de nous exposer est contradictoire avec la vision de Stendhal ?
- Ailaya ! Je m’appelle Ailaya ! Et lui, il s’appelle Théo. Pourquoi nous appeler par nos noms de famille ?
- C’est une marque de respect comme les autres. Mais ce n’est pas là notre sujet. J’aimerais que vous répondiez à ma question.
- Pourquoi vous entêtez-vous à nous appeler par nos noms de famille depuis le début de l’année ? Ce n’est en aucun cas une marque de respect. Je dirai plutôt que vous marquez votre supériorité. Les noms de famille ne représentent que la partie la moins personnelle de notre être. C’est donc nous rabaisser que de nous appeler ainsi.
- Je vois que vous avez une idée bien arrêtée sur les noms de famille. Mais pourquoi dire qu’il ne s’agit que de la partie la moins personnelle de notre être ? Au contraire la littérature démontre qu’il définit une personne.
- C’est un nom transmis, non choisi, auquel on ne donne aucune signification pendant notre existence. Il nous enferme dans une catégorie que l’on n’a ni choisi ni désiré. Le prénom au contraire est personnel. On lui donne un sens par notre propre vie, et non par celle de nos parents.
- Auriez-vous donc honte de votre héritage ?
- Pourquoi détournez-vous mes propos ? Je n’ai jamais dit que j’avais honte de mon héritage, je préfère simplement être appelé par ce qui me représente moi, personnellement et non ce qui représente tout un arbre généalogique. Le nom de famille n’est là que pour nous enchaîner à des racines tandis que le prénom est le signe de notre libération.
- Vous avez une vision bien sombre du symbole qu’est le nom de famille.
- Ce n’est le symbole que d’un esclavage honteusement caché sous le nom de famille.
- Vous avez l’air bien déterminé et je n’ai pas le temps de débattre avec vous à ce sujet donc revenons à Stendhal et à ce fameux Fabrice Del Dongo qui comme le disait M. Fanin n’est pas si …
J’ai réussi ! Il ne m’a plus interrogé de tout le reste du cours. Je lui ai vraiment fait peur. Il suffit vraiment de peu. En tout cas, maintenant tout le monde veut savoir comment j’ai fait, et me félicite pour ce coup de maître. Que c’est bon de se sentir soutenue et aimée !
- Non mais il n’y a pas de méthode. C’est venu tout seul au fur et à mesure que je lui parlais, je ne peux pas vous expliquer.
- Je suis sûre que si j’essayais de le faire je serais complètement ridicule alors que toi tu as été … royale !
- Hum, oui j’avoue que c’est vrai. En tout cas, il a été super gêné pendant toute la fin du cours à chaque fois qu’il me regardait. C’était trop marrant. J’espère qu’il a compris la leçon cette fois. Je ne voudrais pas avoir à l’embarrasser devant toute la classe une seconde fois !
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MessageSujet: Re: Ailaya ou les larmes d'espoir   Sam 7 Mar - 19:14

Un fou rire général éclata. Nous étions en plein milieu de la cantine et tous les yeux se tournèrent vers nous, tous ces regards envieux des intellos coincés ou de ceux qui n’arrivent jamais à s’intégrer. Soudain, j’aperçus un terminal, à en juger par son apparence. Je ne fus d’ailleurs pas la seule à le remarquer. Elena avait les yeux rivés sur lui. A en juger par son regard elle était complètement folle de lui. Mais il était beaucoup trop bien pour elle. Tout d’abord, c’était un terminal, ensuite il était beau comme un dieu, brun, musclé mais pas trop, élégant, et enfin c’était le type même du « beau-gosse » le plus populaire du lycée. Non, décidément Elena, avec ses 1m60, sa bouche en cœur et sa toute petite poitrine n’avait aucune chance. Ce genre de gars n’est pas fait pour elle. Non, je le verrai plutôt … oui, avec moi. Il ferait un très bon petit copain. Et puis, c’était la seule chose qui me manquait, un petit-ami. Plus je l’examinai plus je me rendais compte à quel point il était beau. Des traits fins, des yeux expressifs, une bouche qu’on a tout de suite envie d’embrasser, une démarche sûre et élégante. Je me surpris à l’imaginer à mes côtés, me répétant à quel point je suis extraordinaire, m’embrassant de temps à autre, etc. Plus j’y pensais et plus mes sentiments pour lui se renforçaient. Il faut absolument que je me rapproche de lui, que je lui parle, que je le séduise. Ca ne devrait pas être bien difficile, personne ne résiste à mon charme ! Il ne doit pas être une exception à cette règle, oui, il le faut.
- Ailaya ? Ailaya ?, entendis-je une voix douce prononcer à mes côtés.
Je me tournais et découvris le visage fin d’Elena. Autour d’elle des pairs d’yeux me fixaient d’un air inquiet.
- Qu’y a-t-il ?
- A toi de nous le dire. Tu viens tout juste de murmurer « oui, il le faut » et tu avais un regard quelque peu absent, fixé sur le fond de la cantine.
- Oh pardon, je crois que j’ai été distraite.
- Et on peut savoir par quoi ? Ou qui ?, me questionna Marlaine. Ne serait-ce pas ce terminal qui vient d’entrer dans la cantine et de s’asseoir précisément à la table que tu fixes depuis cinq minutes ?
Je souris de façon si explicite qu’elle comprit tout de suite, tout comme Elena dont l’expression dans les yeux passa de la colère à une si grande peine que j’en détournais le regard même si j’exultais intérieurement. Elle aussi le savait, je l’aurai. Il ne pouvait en être autrement. Et maintenant que tout le monde sait qu’il me plaît elle ne peut pas sortir avec lui, ce serait tout simplement une trahison, elle serait exclue de notre groupe d’amis et redeviendrait la fille timide à qui personne ne parle. Elle est coincée et devra s’habituer à cette pensée, mais ça c’est son problème. Il ne faut jamais tomber amoureux de quelqu’un qu’on ne peut avoir, c’est une règle bien connue.
La sonnerie retentit et je me levai aussitôt avec mon plateau pour pouvoir passer devant la table du fond avant que le terminal ne se lève lui-même. Mes amis me suivirent et j’engageai rapidement une conversation drôle afin de rire une fois arrivée au fond de la cantine. Tout se déroula comme prévu. Il se tourna vers moi lorsque je me mis à rire. Je lui souris et il me sourit en retour. Le premier pas est fait. Maintenant je vais le laisser venir à moi tranquillement. Je déposai mon plateau à l’endroit prévu et me dirigeai vers la sortie sans rien tenter de plus. Il faut lui montrer que je suis intéressée sans pour autant trop insister sinon il va me prendre pour une fille facile.
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MessageSujet: Re: Ailaya ou les larmes d'espoir   Sam 7 Mar - 19:17

moi aussi j'adore trop ton histoire mais ça tu le sais déjà ^^ j'attends ac impatience la suite (qd tu te remettras à écrire ^^)
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MessageSujet: Re: Ailaya ou les larmes d'espoir   Sam 7 Mar - 19:32

Oui ben je sais pas trop quand ... on verra quand j'aurai le temps et la volonté ^^
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MessageSujet: Re: Ailaya ou les larmes d'espoir   Sam 7 Mar - 22:10

Jaime bien!
La fille ne se prend pas pour de la merde hein?!!!

& au fait merci d'avoir remis tous les écrits dans le bon ordre!!! ça m'aide!! je ne sais plus qui l'a fait mais je la remercie vraiment!
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MessageSujet: Re: Ailaya ou les larmes d'espoir   Dim 8 Mar - 16:51

Lis tes ratures a écrit:
Jaime bien!
La fille ne se prend pas pour de la merde hein?!!!

& au fait merci d'avoir remis tous les écrits dans le bon ordre!!! ça m'aide!! je ne sais plus qui l'a fait mais je la remercie vraiment!

c'est clair qu'elle ne se prend pas pour n'importe qui ^^ et je sais vers quoi elle se dirige et je pense que ça va etre une très belle et bonne histoire j'attends la suite ^^
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MessageSujet: Re: Ailaya ou les larmes d'espoir   Dim 8 Mar - 18:54

Moi aussi.. La suite
Du coup vs m'avez redonné envie d'crire donc peut etre mais vraiment peut etre que je vous mettrez mes écrits.. mais n'attendez rien. la confiance en moi c'est pas mon truc... & je ss donc pas satisfaite par ce que jai écrit!
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MessageSujet: Re: Ailaya ou les larmes d'espoir   Dim 8 Mar - 19:18

Lis tes ratures a écrit:
Moi aussi.. La suite
Du coup vs m'avez redonné envie d'crire donc peut etre mais vraiment peut etre que je vous mettrez mes écrits.. mais n'attendez rien. la confiance en moi c'est pas mon truc... & je ss donc pas satisfaite par ce que jai écrit!

oui enfin ça c'est normal je dirais. moi non plus il y a plein de trucs qui ne vont pas et ça, ça déjà été revu plusieurs fois, correction des fautes ms aussi du contenu a l'origine il n'y avait pas tout ça
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MessageSujet: Re: Ailaya ou les larmes d'espoir   Dim 8 Mar - 19:27

Oui, tu devrais mettre tes écrits ! Comme ça on pourra te dire ce qu'on en pense et t'aider à l'améliorer, comme alicia et moi le faisons réciproquement ^^ et puis tu sais, rien n'est parfait, et on n'est pas là pour se moquer de toi, donc rien ne t'arrête ! J'aimerais beaucoup lire tes écrits, je crois que tu l'auras compris ^_^
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MessageSujet: Re: Ailaya ou les larmes d'espoir   Dim 8 Mar - 20:53

Allez, encore un peu de lecture ! Gros bisous !

La suite de la journée fut plutôt banale. J’avais cours d’histoire puis d’anglais mais je ne pourrais vous redire ce dont les profs ont parlé car mon esprit était bien ailleurs. Je n’avais qu’une image en tête et je ne voulais pas qu’elle s’en aille. Si je savais dessiner j’aurais pu faire son portrait dans les moindres détails. Mais dans mon cas, il ne valait mieux pas que je tente car j’aurais abîmé son image en de grossiers traits. Par contre des mots venaient se coller à l’image que j’avais en tête. Ma main griffonna quelques phrases sur mon cahier. Je ne m’aperçus de ce que j’étais en train de faire qu’au moment où j’entendis quelqu’un chuchoter à côté de moi.
-Qu’est-ce que c’est ?
Bonne question, tiens. Un gribouillis de mot qui n’a aucun sens. Il faut que je trouve plus intéressant et vite, sinon elle va se rendre compte de mon gribouillis - même si je l’éloigne le plus possible d’elle, on ne sait jamais de quoi cette fille est capable. Je trouvais donc une idée de dernière minute.
-Oh, c’est juste les dialogues du film que j’ai vu hier dont j’essaie de me souvenir.
-Ah, c’est quel film je peux peut-être t’aider ?
Merde, quelle chieuse celle-là ! Vite un film qu’elle ne peut pas avoir vu …
-Save the last dance 2.
Pourquoi j’ai dit ça ? Il est beaucoup trop connu ce film ! Quelle nulle !
-Oh cool ! Il est trop bien ce film, j’ai dû le voir une dizaine de fois au moins, si ce n’est plus, je connais les dialogues par cœur ! On s’amusait à se les répéter avec ma sœur. A quelle réplique tu en es ?
-Euh …
Comment je vais me sortir de ce pétrin ? Je ne connais aucun dialogue de film par cœur, j’ai une mémoire de poisson ! Soudain, la sonnerie retentit et ce fut la libération. Je n’ai jamais autant aimé entendre cette sonnerie horrible qui devint en un instant une douce mélodie à mes oreilles. Je m’empressai de ranger mes affaires et sortit du cours afin de rejoindre au plus vite le reste du groupe et changer de sujet de conversation. Je les trouvai assez rapidement au milieu de la cour de récréation. Heureusement pour moi un débat les animait déjà. Chacun voulait me faire adhérer à son point de vue. Il s’agissait de savoir quel thème donner à la soirée costumée de samedi prochain. Les idées valsaient entre le thème « personnages féeriques ou maléfiques », et « les dieux grecs ». Je ne pouvais départager ainsi et me mettre à dos la moitié du groupe, je conseillais donc une nouvelle idée inspirée de ma conversation avec Marlaine.
-Et pourquoi pas le thème « Personnages de film » ? Après tout, il y a bien des films avec des dieux grecs mais aussi avec des personnages féeriques ou maléfiques ? Ainsi tout le monde est content !
-Oh ouais trop bien cette idée ! Et pendant la soirée on pourrait se faire quelques dialogues de film ! Avec Ailaya on a déjà commencé à propos du film Save the last dance, on pourrait ainsi continuer et même le faire avec d’autres films ! Ca va être trop bien !
L’enthousiasme de Marlaine faisait vraiment peur. Maintenant je vais être obligée de me faire un petit carnet avec le plus de répliques possibles sinon je vais passer pour une cruche. Merci qui ? Marlaine bien sûr ! La fin de la récréation se passa en bavardages inutiles à propos des costumes qui allaient être portés ou des films préférés de chacun. Je participai avec tout l’enthousiasme qu’il fallait, mais mon attention se portait une fois de plus vers cette tête brune que je venais de voir passer non loin de notre groupe. Il faut absolument que je sache son nom. Et ce avant la fin de la journée. Je ne pourrais jamais dormir ce soir sinon. Comment vais-je faire pour le savoir ? Je me posais encore cette question quand la sonnerie retentit, et même une fois en cours. Monsieur Baltot nous répéta pour l’énième fois la différence entre le prétérit et le present perfect ce qui me permit de penser à un plan pour connaître son prénom. Tout du moins essayer, car en sortant du cours je n’en avais toujours pas trouvé et j’étais vraiment désespérée. Je sortis de la salle de classe avec mes amis sans rien laisser transparaître quant à mes inquiétudes. Nous nous avancions vers la sortie quand nous passâmes devant le cdi. Il n’y avait qu’une personne de dos, devant un ordinateur, mais je reconnus immédiatement cette chevelure divine. Je l’avais dans la tête depuis ce midi, comment aurais-je pu passer à côté sans la reconnaître ? Je m’arrêtais donc soudainement, si heureuse. Un plan ? Pourquoi vouloir un plan quand la chance était de mon côté ? C’est un signe, je le sens. Le destin veut nous réunir. Pourquoi ? Ce genre de question ne se pose pas ! Surtout quand on connaît la réponse. Le groupe se retourna, surpris par mon arrêt soudain, surtout devant le cdi. Je leur dis alors que j’allais rester un peu travailler, et tous me regardèrent avec des yeux surpris. Mais des sourires malicieux commencèrent à se dessiner quand ils aperçurent qui était présent dans le cdi. Dès lors, ils me dirent tous à demain et s’éclipsèrent assez rapidement en me jetant tout de même un coup d’œil avant de disparaître.
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MessageSujet: Re: Ailaya ou les larmes d'espoir   Dim 8 Mar - 20:59

trop bien, c'est une saleté ms c trp bien !!
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MessageSujet: Re: Ailaya ou les larmes d'espoir   Dim 8 Mar - 21:15

Jai pas suivi... La fille qu'elle voit au CDI elle l'a déjà rencontrée à la cantine?!
Mais je croyais qu'à la cantine c'était un gars de terminale?
Je me ss embrouillée en lisant le cercle d'ambre machin...
xD
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MessageSujet: Re: Ailaya ou les larmes d'espoir   Dim 8 Mar - 21:18

non c'est bien un gars qu'elle voit au CDI le mm qu'à la cantine
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MessageSujet: Re: Ailaya ou les larmes d'espoir   Dim 8 Mar - 22:26

Ah ouiii jai relu!!!!
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MessageSujet: Re: Ailaya ou les larmes d'espoir   Dim 8 Mar - 22:29

MDR !
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MessageSujet: Re: Ailaya ou les larmes d'espoir   Lun 9 Mar - 0:08

Pas mal, ca donne qu'une envie : l'étriper xD. study vivement la suite miam.
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MessageSujet: Re: Ailaya ou les larmes d'espoir   Lun 9 Mar - 21:09

hi hi hi moi je l'ai .... Very Happy
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MessageSujet: Re: Ailaya ou les larmes d'espoir   Lun 9 Mar - 21:23

Crying or Very sad
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MessageSujet: Re: Ailaya ou les larmes d'espoir   Lun 9 Mar - 22:05

Je me tournai et avançai vers le cdi d’un pas assuré. J’ouvris la porte qui me séparait de lui et m’installai sur l’ordinateur juste à côté du sien. Enfin, je n’avais pas trop le choix étant donné que tous les autres étaient éteints ou en panne. Il tourna la tête et sourit.
- Salut, me dit-il.
- Salut, euh …
- Florian.
Yes! Je pourrais dormir ce soir.
- Enchantée.
- Et tu t’appelles ?
- Oh, pardon, moi c’est Ailaya.
- C’est très joli ! Ca vient d’où ?
- De mes parents.
- D’accord. Mais tu ne leur as jamais demandé plus de significations sur son origine, ce que ça voulait dire ?
- Non, pas vraiment. Pourquoi voudrais-je savoir ça ?
- Je ne sais pas, c’est intéressant je trouve. Et puis, ce n’est pas tous les jours qu’on rencontre ce prénom.
- Ca, c’est sur.
Je sortis quelques affaires, histoire de dire que je ne suis pas là que pour lui. Qu’allais-je bien pouvoir travailler ? Ou faire semblant du moins.
- Tu étudies la Chartreuse de Parme ?
Je me tournai, étonnée d’une telle question. Comment le savait-il ? Puis mes yeux tombèrent sur la pile d’affaires que j’avais sorties de mon sac. La Chartreuse était sur le dessus de la pile.
- Oh oui, ce n’est pas un livre que je lirais pour le loisir. Je l’étudie en classe avec M. Fernstein. Mais bon, c’est encore un des nombreux livres ennuyants qu’on nous impose au programme, tu sais comment c’est.
- Oui … oui, je sais, dit-il d’un ton désappointé, presque triste.
Qu’ai-je dit de mal ? Je n’ai fait que pointer ce que tout le monde dit, ce que tout le monde pense. Pourquoi cet air soudain sur son visage ? N’était-ce pas là ce qu’il attendait ?
- Et toi tu travailles sur quoi ?, enchaînai-je.
- Un devoir d’Histoire sur la seconde guerre mondiale.
- Intéressant, dis-je d’un ton qui se voulait intéressé.
- Oui, même si l’Histoire ce n’est pas trop mon fort, c’est vrai que c’est très intéressant.
Nous travaillâmes chacun de notre côté pendant environ une heure même si le temps me parut une éternité. Je n’arrêtais pas de le regarder, par coups d’œil. Il dut s’en apercevoir car au bout d’un moment il fit de même. Puis, je vis qu’il commençait à fermer les fenêtres sur son écran. Je commençai donc à ranger mes affaires afin qu’il ne croit pas que je le suivais – je n’étais pas censée avoir vue qu’il fermait les fenêtres sur son écran d’ordinateur. Nous sortîmes donc ensemble du lycée, et sur le chemin de la sortie nous discutâmes un peu, sans entrer dans un sujet qui tournait autour du travail scolaire ; nous avions déjà eu l’expérience de ce genre de conversation … et je n’en gardais pas un très bon souvenir, ce qui, je pense, était un sentiment partagé.
- C’est drôle, tu me fais penser à quelqu’un mais je n’arrive pas à savoir qui.
- Ah bon ? Et c’est plutôt bien ou mal ça ?
- Oh non, c’est bien, tu es plutôt jolie tu sais.
- C’est ce qu’on me dit …
Il rit si soudainement que j’en sursautai presque.
-Mince, et moi qui voulait être le premier !
Je me mis alors à rire avec lui.
- Tu as un rire magnifique en tout cas. Mais oui, je te reconnais maintenant. Tu es la fille de la cantine ?
- Euh, oui peut-être. Pourquoi ?
- Je ne sais pas, ce rire m’a interpelé quand je l’ai entendu la première fois. Il était si beau dans son fond, et, étrangement, emprunt d’un quelque chose que je n’ai pas su identifié sur le moment, quelque chose de puissant, mais une puissance faible, enfouie. C’était un sentiment assez étrange.
- Waouh. Ca par contre tu es le premier à me le dire, lui dis-je en souriant.
Il se remit à rire légèrement.
- Par contre, moi, je ne t’avais jamais vu dans le lycée auparavant, mentis-je. Tu es nouveau ici ?
- Oui, enfin, je suis ici depuis le début de l’année, mais c’est vrai que je n’étais pas là l’année précédente.
- Tu n’as pas eu trop de mal à t’intégrer ?
- Non, ce lycée est vraiment très sympa, et comme tu vois, on fait de nouvelles rencontres agréables tous les jours, me dit-il en souriant.
Je lui rendis son sourire.
- Mais j’espère que ces rencontres ne restent pas passagères, dis-je.
- Je l’espère aussi. Surtout quand elles sont aussi agréables.
- C’est gentil. Je peux donc compter te revoir un de ces jours ?
- Avec plaisir. Allez bonne soirée.
- Merci. Bye.
Je marchais le cœur léger. Je repensais à tout ce qui s’était passé dans la journée. Une journée ordinaire dans une vie, après tout.

Voilà c'est tout ce que j'ai pour le moment ... c'est le premier chapitre entier, le deuxième est encore à écrire ... donc voilà, bonne lecture ! Et comme ça Alicia arrêtera de se vanter d'avoir la suite ! ^_^
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MessageSujet: Re: Ailaya ou les larmes d'espoir   Lun 9 Mar - 22:11

MDR
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MessageSujet: Re: Ailaya ou les larmes d'espoir   Mar 10 Mar - 0:53

Pas mal du tout la discussion devant les ordis et quand ils sont partis ensemble ! mdr j'ai bien aime.
Ahlala souvenirs souvenirs.
Il avait pas trouve son rire empreint d'orgueil par hasard ? hinhin >_<

Merciii Marie ! J'ai vraiment apprecie ce premier chapitre en tout cas. On va toutes attendre sagement ( ou du moins on va essayer ) le second chapitre bounce

Alicia 👅
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MessageSujet: Re: Ailaya ou les larmes d'espoir   Mar 10 Mar - 2:03

pourquoi tu me tires la langue ?? Sad
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MessageSujet: Re: Ailaya ou les larmes d'espoir   Mar 10 Mar - 19:42

Surprised parce que tu le vaux bien !


Razz
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MessageSujet: Re: Ailaya ou les larmes d'espoir   

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Ailaya ou les larmes d'espoir

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